Comment se débarrasser des déchets nucléaires ?
Les déchets nucléaires se différencient par leur activité : il y a les déchets dits de hautes activités et les déchets de faibles activités, un milliard de fois moins radioactif (plus l’activité est importante plus le déchet est irradiant)
Pour les déchets nucléaires de faibles activités qui sont généralement des déchets technologiques, c’est-à-dire que ce sont des objets qui ont été contaminés lors de leur utilisation avec un contact direct d’une radioactivité.
Ces objets sont nocive environ 300 ans ou des matériaux contaminés provenant de démantèlement de sites nucléaires, ils sont considérés comme des déchets de très faible activité.
Pour leur traitement, le recyclage est encore en recherche et la seule « solution » trouvée pour le moment est le stockage. Il s’agit soit d’un stockage de faible profondeur ou un stockage de surface. Les matériaux sont ainsi stockés à l’air libre.
Heureusement, depuis mai 1993, le stockage et le déversement des déchets radioactifs sont interdits, ce qui était monnaie courante avant l’interdiction.
Pour les déchets dits de hautes activités, tout d’abord il y a un retraitement, comme vu au par avant, on recycle un maximum de ce qui est réutilisable donc du plutonium ou de l’uranium et des déchets ultimes.
Les déchets nucléaires en France
En France, ces déchets sont vitrifiés, c’est-à-dire qu’ils sont fondus avec du verre afin qu’il n’y soit pas de migration des noyaux radioactifs.
Au départ, ces briques de verres et de noyaux radioactifs sont stockées à l’endroit de production dans des puits ventilés. Et l’idée sur le long terme serait de stocker dans des puits en couche géologique profonde.
D’autres solutions sont envisagées, comme le rejet dans l’espace et plus particulièrement vers et dans le soleil. Mais plein d’autres problèmes se présentent, comme le risque d’explosion de fuser au décollage ou le coup de chaque fusée et la faible capacité de stockage de chaque fusée.
Retrouvez l’article précédent sur le démantèlement du nucléaires (1/3).
Le prochain article portera sur les difficultés du démantèlement (3/3)



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