Comment adopter un mode de vie plus ecologique ?

Depuis quelques années, la transition écologique est au cœur de toutes nos préoccupations. Des petits gestes sont faciles à adopter au quotidien ; et vraiment bénéfiques pour la planète. Dans cet article, nous verrons, dans un premier temps, comment rendre son jardin plus écologique ; et dans un second temps, quels sont les quelques gestes et conseils applicables au quotidien. 

Un jardin plus écologique :

Voici les conseils à appliquer pour être un expert en jardinage ; et un super écologiste. 

Respecter son sol

Selon la région dans laquelle vous résidez et les caractéristiques de votre sol, vous ne pourrez pas tout vous permettre. Il convient de le savoir avant de prendre des décisions et de réaliser des actions agressives pour vos plantes – et pas que. Ainsi, il vous faut :

  • Choisir les bonnes plantes et fleurs ; adaptées au climat, au territoire et aux conditions terrestres de votre sol.
  • Respecter les zones qui font preuve de ce que l’on appelle « rusticité » ; c’est-à-dire, qui possèdent une bonne résistance et ne sont pas craintives des intempéries. 
  • Privilégier des matériaux résistants et adaptés : par exemple, les sols argileux, sableux, calcaires voire rocheux ne nécessitent pas les mêmes matériels ; ni les mêmes entretiens.
  • Si vous en avez la possibilité ; choisissez toujours de vous fournir chez des spécialistes ; qui vous accorderont des produits de qualité et respectueux de l’environnement. N’hésitez pas à faire un tour sur Farmi l’application qui accompagne les agriculteurs professionnels comme ceux qui s’y essayent. Elle propose aussi bien des semences agricoles que des fertilisants, qui permettront à votre jardin d’être en parfait état. 

Favoriser la biodiversité naturelle

Au sein de jardins, tous mènent une petite vie tranquille et contribuent, à leur échelle, au bon déroulement de la nature et de la chaîne alimentaire. Ainsi, il est primordial que l’on y retrouve :

  • une biodiversité végétale importante ; comportant, si possible, une zone de friche naturelle.
  • une faune auxiliaire variée ; au sein de laquelle les petits animaux baladeurs et les insectes ne seraient pas dérangés. Pensez donc ; si vous le pouvez, à installer des haies et des petites cachettes pour les rongeurs : et des petites niches aux arbres pour les chauve-souris et autres oiseaux. 

Utiliser des techniques adaptées

Si vous souhaitez pouvoir qualifier votre jardin « d’écologique », il vous faudra par-dessus tout limiter une technique de travail au sol : le bêchage. Cette dernière consiste à retourner la terre sens dessus dessous, d’une profondeur de 15 à 25 cm environ. Agressive et destructrice pour la biodiversité ; elle est à proscrire de nos usages. En réalité, le bêchage est le synonyme du labour ; ce dernier terme étant réservé à l’agriculture ; tandis que le premier est employé pour les jardins.

En guise de remplacement, on privilégiera plutôt des méthodes douces, respectueuses de la faune et la flore ; telles que la grelinette.

En effet, il est primordial de préserver l’écosystème ; et d’améliorer naturellement la fertilité du sol pour obtenir un jardin riche en couleurs et en bonne santé. 

Au quotidien, quels gestes appliquer ?  

Même si vous n’avez pas l’âme d’un jardinier, et que la première – longue partie de cet article vous a paru abstraite, sachez qu’il est en votre mesure de faire évoluer les choses. Voici ce que nous vous recommandons :

  • Faire attention à sa quantité de déchets : l’on ne se rend pas forcément compte, mais les emballages prennent une place folle dans nos poubelles ; et sont pour la plupart constitués de plastique. Ainsi, si vous en avez l’occasion ; privilégiez de vous rendre dans des magasins bio qui pratiquent l’achat au poids : vous pourrez directement venir y remplir vos bocaux. Pâtes, lentilles, féculents, céréales, noix, fruits secs… Certaines enseignes proposent une large gamme de déclinaisons !
  • Surveiller sa consommation d’énergie, et la limiter si possible. Certains réflexes nous ont été appris depuis l’enfance, mais d’autres restent encore à acquérir : éteindre la lumière lorsqu’on quitte une pièce ; débrancher les appareils qui sont complètement chargés (et les chargeurs non utilisés) ; on ne se sert du chauffage qu’en cas de nécessité… La planète vous dira merci, et vos économies aussi !
  • Au même titre, surveiller sa consommation d’eau : on ne le dira jamais, mais si vous pouvez vous permettre de bannir les bains (ou alors, très occasionnellement) et privilégier les douches, la nature vous en sera reconnaissante ! De plus, pensez à éteindre le robinet (ou la douche) pendant que vous vous savonnez (les mains ou le corps), et pendant vos brossages de dents. Si vous pouvez réutiliser l’eau dont vous vous servez à peine ; n’hésitez pas. Par exemple, l’eau utilisée pour rincer les légumes ou faire un bain-marie peut être utilisée pour arroser les plantes (pour la seconde option, attendez néanmoins que l’eau refroidisse. Enfin, si vous tenez à vos plantes). 
  • Respecter la nature : C’est le conseil numéro un qui devrait être retenu, parmi tous les dires qui précèdent. En effet, au vu de tous les dégâts que les déchets humains provoquent dans la faune et la flore ; gardez en mémoire que vous pouvez tuer des animaux avec un simple paquet de chips jeté au mauvais endroit. Sans parler de la durée de dégradation de ce dernier… 
  • Enfin, d’autres gestes méritent d’être cités, en cette fin d’article : n’hésitez pas à sensibiliser les plus jeunes, et à éduquer leur conscience écologique. Si vous le pouvez, privilégiez les transports en commun ou les moyens de transports « propres », tels que les vélos ou encore les voitures électriques. Et surtout, prenez plaisir à faire ce que vous faites, et rappelez-vous (et autour de vous) pourquoi vous le faites, et pourquoi c’est important, au XXIᵉ siècle, de changer ses habitudes. 

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